Vos plantes d'appartement

  • Chlorophytum
    Images, nom, Famille

Fleurs de la Vanoise

  • Viola_alpina
    Quelques photos de fleurs des Alpes prises lors de nos différentes randonnées d'été.

fleurs

  • Renoncule_02
    Quelques images de fleurs cultivées, prises dans notre ancienne boutique. Bonne visite.

« Quelques perles du BAC | Accueil | Journée historique pour les mariages à Las Vegas le 7/07/07 »

09/07/2007

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

JMBDDOC

Je vous envie.
J'ai moi-même fait pas mal de piqûres à des femmes, par nécessité, et cela a été pour moi un plaisir intense. Toutefois, cela a été pour moi moins systématique que pour vous, et je le déplore ...

Leroux

Ce qui est arrivé au facteur m'est arrivé à moi-même...et je ne m'en suis pas plaint, loin de là...J'ai eu la chance durant 30 ans d’apprécier et de piquer les fesses des femmes. Jeune marié, ma chérie a eu plusieurs séries de piqures intramusculaires à faire. Nous habitions un fond de campagne, le médecin lui avait fait les 2 premières, et m’avait dit « il faut que je vous apprenne à faire les piqures »…C’est ainsi que je suis devenu apprenti infirmier qui s’est formé sur les fesses de sa chérie (j’ai dû lui en faire près de 150). Elle avait pourtant horreur des piqures. Mais le médecin m’avait montré qu’en mettant un peu de xilocaïne comme anesthésiant dans la séringue, elle ne sentirait rien, et ce fut le cas, au point de ne pas savoir parfois que la piqure était faite. Mais la voir ainsi s’allonger à plat ventre sur un lit en m’offrant ses petites fesses bien décontractées était du bonheur. L’aiguille rentrait seule dans sa fesse. Je faisais pénétrer tout doucement le contenu de la séringue, car si on va trop vite, ça peut faire mal. Elle préférait les piqures aux médicaments avalés oralement qui la faisait souffrir de l’estomac. Dans le village, je fus vite connu comme celui qui savait faire les piqures. J’en ai donc fait des centaines et des centaines, et naturellement les fesses des femmes et des filles m’interessaient plus que celles des hommes. La femme, à cette occasion, perd toute sa pudeur, elle vous offre ses fesses, allongée ainsi à plat ventre sur un lit sans vraiment de pudeur, elle craint la piqure et n’a que cela en tête. La 2è femme que j’ai piqué est ma petite belle-sœur, qui devait avoir 17-18 ans. Elle a eu une petite réticence à baisser sa petite culotte devant son beau-frère. Ca s’est senti, puis elle s’est laissée tombée sur le ventre au bord du lit, j’avais ce petit cul offert sous mes yeux et le palpitant un peu fort. J’ai vraiment fait très attention qu’elle ne ressente pas la piqure pour avoir la chance que ça se renouvelle, ce que j’ai toujours fait attention avec les femmes. Ensuite, ce sont les fesses de ma belle mère que j’ai piquées avec la complicité de ma chérie qui lui a vanté mes talents…c’était le fantasme du gendre…le beau fessier de la belle mère…ça a fait sourire ma chérie…
Après ma chérie, c’est bien ma belle-mère que j’ai la plus piquée…ensuite ce fût une voisine sous l’œil du mari…elle avait à peine 40 ans, pas le droit à la faute chez eux sur leur lit…j’ai ainsi piqué presque toutes les voisines du village à 2 exceptions je crois…et ensuite leurs filles…il y avait des maris à qui ça ne plaisait pas trop, ça se voyait, certaines me faisaient parfois des infidélités en allant à la ville voir une infirmière, mais qui, si j’ai bien compris, ne prenait pas tant de précautions que moi avec leurs fesses, pas d’anesthésiant et parfois l’injection dans la fesse était rapide ce qui la rendait douloureuse. Moi, il se disait que je ne faisais pas mal…Ayant de belles fesses ainsi exposées sous mes yeux pourquoi serais-je allé vite pour faire la piqure, je prenais tout mon temps, la satisfaction était d’entendre « Je n’ai rien senti ». J’ai piqué aussi la grande sœur de ma chérie. Je ne piquais jamais debout, je demandais toujours à la personne de se mettre à plat ventre sur un lit ou un canapé, et le slip baissé. Parfois certaines en présence du mari auraient souhaité ne baisser que le haut de la culotte. J’insistais alors pour que la culotte soit baissée pour bien décontracter le fessier afin que « ça ne fasse pas mal ». Parlant des filles des voisines, il y en a une que j’ai piquée pour la 1ère fois, elle devait avoir 7-8 ans, puis ensuite vers 14-15 ans…et la dernière fois, elle venait de se marier à 23 ans…j’avais ainsi vu son corps évoluer pour devenir une belle femme avec des fesses bien galbées. Elle disait à son mari « Avec lui, on ne sent rien quand il pique », mais lui n’appréciait pas trop que j’ai les petites fesses de sa chérie ainsi exposées sous mes yeux. Malheureusement depuis plusieurs années, il y a de moins en moins d’IM de prescrites…et aujourd’hui, il y a des infirmières partout…J’ai vécu la bonne époque.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Blog powered by Typepad
Membre depuis 09/2004